Les Photos

Photos du poème géant d’un kilomètre de long et son déroulement officiel.

Un poème aussi gigantesque que celui réalisé par Patrick Huet est difficilement concevable par l’esprit humain. A moins de se trouver sur un site en hauteur ou dans une ligne droite d’une rectitude absolue, on ne peut mesurer l’importance d’une telle oeuvre.

Et même si ce poème était déroulé dans une rue en ligne droite, l’observateur situé à une extrémité ne pourrait ni lire ni voir ce qui se passerait à l’autre extrémité, un kilomètre plus loin.

Les clichés que nous publions ici vous permettront de saisir toute l’envergure de ce poème.

Usage des photos.

N. B. Si vous souhaitez utiliser à titre professionnel certaines de ces photos, contactez Patrick Huet, ou encore les journalistes auteur de plusieurs d’entre elles, ou Balloïde-photo auteur également et propriétaire d’un certain nombre de ces vues.

Photos du poème dans l’ordre chronologique.

1) Les débuts du poème.

Ainsi que nous l’expliquions dans la page « Présentation de l’oeuvre » , Patrick Huet a cousu dix rouleaux de tissu de 100 m les uns à la suite des autres pour obtenir son oeuvre d’un kilomètre de long, et d’un seul tenant.

Voici les photos du premier rouleau.

Patrick Huet assis sur son poème géant 1km

Patrick Huet assis sur son poème géant après y avoir écrit ses premiers vers.

Patrick Huet tenant son poème géant

Légende : Patrick Huet tenant le premier rouleau de son poème géant.

Ce rouleau de 100 m sera ensuite cousu par l’auteur au deuxième, et ainsi de suite jusqu’au dixième pour n’en former qu’un seul d’un kilomètre de long.

2) Le déploiement du poème d’un kilomètre une fois celui-ci terminé.

Afin de prendre les mesures du poème, et ce, de façon très officielle en présence d’huissier, il fallait le déployer en totalité. Dans les rues d’une ville, ce n’était pas très pratique. Il fallait un espace plus calme et suffisamment vaste pour accueillir ses dimensions.

Ce fut le circuit automobile du Laquais (à Champier dans l’Isère).

Conditions météo catastrophiques.

Si la veille, le soleil avait brillé d’un éclat sans pareil, ce fut tout l’inverse le jour venu.

La prise des mesures s’effectua sous des trombes d’eau glacée, des bourrasques violentes qui emportaient le tissu. On fit appel à un tracteur pour dérouler l’ensemble qui, gorgé d’eau avait triplé de poids.

Les sacs de sable prévus pour tenir au sol le tissu n’étaient guère utiles, car dès qu’on le déroulait, le vent s’engouffrait dans la toile. Le poète devait bondir et se jeter sur le tissu – oui littéralement se jeter – afin de le plaquer au sol. Un kilomètre d’efforts insensés dans la tempête et sous la pluie qui n’en finissait pas.

Assistez à votre tour, par le biais de ces photos, au déroulement acrobatique du déploiement de ce poème géant.

(N. B. Les photos suivantes appartiennent à Balloïde-photo et sont sous copyright. Vous pouvez aussi les visualiser sous un format plus grand par le biais de cette page : « photos du déploiement » .)

Les deux photos suivantes.

Un tracteur pour soulever le poème géant

Poème d'un kilomètre et tracteur sous la pluie

Légende : appel au tracteur pour dérouler le poème géant d’un kilomètre gorgé d’eau.

Le poète affrontant la tempête.

Patrick Huet et son poème géant sous des rafales

Légende : sous les bourrasques de pluie, le poète se jette sur son poème afin de le plaquer au sol.

Patrick Huet luttant pour dérouler son poème géant

Légende : Les violentes rafales ont entortillé le tissu.

Centimètre par centimètre, le poète s’acharne à le « dé-vriller » . Mais l’extrémité est si loin, un effort insensé, à perte de vue.

Prise des mesures du poème d’un kilomètre.

Patrick Huet en train de mesurer son poème.

Légende : Patrick Huet en train de mesurer son poème. Sous contrôle d’huissier et filmé par les caméras de télévision.

Poème d'un kilomètre et Patrick Huet fin des mesures

Légende : fin de la prise des mesures. Patrick Huet, sous la pluie battante, mais soulagé.

Patrick Huet et l'huissier, près du poème géant

Légende : Poignée de main avec l’huissier ayant bravé les intempéries pour superviser la prise des mesures du poème.

Sous les caméras des télévisions, l’objectif des photographes, et le regard des journalistes.

Merci aux reporters de M6, dont Laurent de Bretagne, qui ont filmé le parcours de cette oeuvre depuis sa création jusqu’à sa terminaison.

Bravo au reporter de Canal+ qui a filmé le déroulement entier du déploiement, depuis la sortie du rouleau de poème du coffre de la voiture et qui en a suivi toutes les péripéties sous la pluie. Et bravo aussi à tous les autres les journalistes et reporters qui ont affronté les éléments pour relater cet événement : Agence France Presse, TLM, Le Progrès, Le Dauphiné libéré, le, Courrier Liberté, Radio France Isère, et tous ceux dont nous n’avons pas eu connaissance du nom.

Epilogue.

Tant de rafales, tant de bourrasques qui ont malmené le déploiement ce poème dédié aux Droits de l’Homme, n’est-ce pas symbolique de la tempête que ces mêmes droits ont subi sur la planète ?