Le contenu du poème géant

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Ce poème gigantesque intitulé « Des parcelles d’espoir à l’écho de ce monde » fut composé en ayant pour fil conducteur « Les droits de l’Homme à travers les âges ».

Pour éviter les redites, les oublis et autres phénomènes propres à l’écriture d’une oeuvre aussi longue (7 550 vers), Patrick Huet s’est penché tout d’abord sur l’élaboration d’un plan.

Celui-ci a permis à l’auteur de se plonger totalement dans la composition de son poème en sachant qu’aucune de ses idées ne serait oubliée puisque déjà formulée sur le plan.

Ce souci de présenter un schéma clair permet également au lecteur d’orienter sa lecture vers le sujet ou les passages qui lui paraissent les plus attrayants ou les plus évocateurs en fonction de sa sensibilité et de son intérêt.

Plan du poème d’1 km.

Il s’agit à la fois d’une vision et d’une réflexion poétique de l’auteur sur les droits de l’Homme à travers les âges, depuis les temps pré-historiques jusqu’à nos jours.

Si les événements survenus depuis l’Antiquité jusqu’à notre époque contemporaine sont connus de tout un chacun, les époques précédentes, cette période que Patrick Huet appelle « l’Histoire d’avant l’Histoire », s’effacent dans un mystère profond.

L’auteur s’interroge sur ce qui a pu se dérouler durant ces temps d’avant l’Homme. Comportement amical ou déjà rejet de l’autre ? Un regard sur le passé qui ouvre la réflexion tout en vous faisant voyager à travers la poésie. Avant d’aborder le temps des civilisations.

Voici donc le plan de ce poème géant.

1) Introduction.

Introduction sur cet espoir qui anime le genre humain depuis tant de millénaires, cette recherche continuelle d’un monde de paix à travers les âges, en dépit des événements parfois dramatiques.

2) La Préhistoire ou l’Histoire d’avant l’Histoire.

A – Comment étaient les premiers hommes à cette époque ? (Ces peuples d’avant les hommes)

a) étaient-ils ouverts aux échanges ou chefs de meute ?

b) Avaient-ils ce réflexe du rejet de l’étranger ou bien voyaient-ils l’arrivée d’un nouveau membre avec amitié ?

Ce rejet de l’étranger, qui investit certaines branches de notre humanité, envers qui n’appartient pas à son groupe (sa bande, son village, son pays…) jusqu’à le massacrer, cette logique de territoire, tire-t-elle son origine dans cet instinct venu de ces temps primitifs où l’homme pas encore homme n’était que bête de meute ?

B – Que sait-on du temps où n’existait qu’une seule terre ?

a) Quelque part dans le lointain passé : un seul continent, un seul territoire.

b) Tous les êtres n’appartenaient qu’à une seule terre.

c) Donc une seule origine pour toute vie et tout peuple. Ne provenant que d’une seule terre, avaient-ils alors, ces peuples d’avant l’histoire, ce réflexe de rejet ou étaient-ils très solidaires ?

C – Aujourd’hui, chaque terre est séparée.

a) Chaque terre est une terre étrangère et l’autre est donc un étranger.

b) Si ce continent unique ne s’était jamais morcelé, le cours des événements aurait-il été différent ? Si au lieu d’être éclaté, éparpillé dès le départ, le peuple d’avant les hommes avait toujours été sur la même terre, comment aurait été le monde aujourd’hui ? Mieux ou cela n’aurait-il rien changé ?

3) Le temps des civilisations.

(Des civilisations dont nous avons connaissance.)

a) Des fulgurances de culture, des constructions sans relâche,

b) Mais aussi des massacres, l’usage de la brutalité et de l’esclavage, l’asservissement au profit d’un petit nombre.

c) Et malgré ces attaques un renouveau constant, un espoir qui refleurit malgré les horreurs. Des recherches et des efforts continuels pour prendre soin de l’autre et améliorer le monde alentour.

d) Les porteurs de guerre n’ont jamais pu couper l’herbe de la vie. N’en déplaise au roi des Huns (Attila), l’herbe de l’espoir et de la vie repoussera toujours. En dépit en tout.

En dépit des points sombres des peuples humains (évoqués ci-dessous).

4) Le point sombre des êtres humains.

a) La Négation de l’autre.

C’est le point qui entraîne la douleur des temps. Ne pas chercher à comprendre ou connaître l’autre, ne pas le reconnaître comme une personne à part entière.

b) Le non-respect. Puisqu’il n’est pas une personne à part entière, il ne peut être digne de respect.

c) S’il n’est pas digne de respect, il est « tout à fait normal » qu’on le rudoie,

d) « Tout à fait normal » qu’on lui impose les pensées qu’il doit avoir (car lui-même ne peut être suffisamment intelligent pour réfléchir par lui-même)

e) « Tout à fait normal » qu’on lui impose les émotions qu’il doit ressentir (télé, presse, etc., car on suppose qu’il n’est pas digne, voire incapable de réfléchir par lui-même).

f) « Tout à fait normal » qu’on lui impose les actes qu’il doit accomplir.

g) Du fait de la simple négation de l’autre, on ne le reconnaît pas comme un être à part entière, et cela, cette incompréhension, entraîne fatalement la suite : face à quelqu’un qui n’est pas vraiment un être entier, il est ainsi « Tout à fait normal » d’avoir un droit sur ses gestes et déplacements.

– Il ne peut quitter un pays, on peut l’incarcérer à volonté (prisons civiles, militaires ou psychiatriques) .

Il est ainsi « Tout à fait normal » d’avoir un droit sur son corps. Puisqu’il n’est pas vraiment un être humain, qu’il n’est pas comme nous (de notre partie, notre coalition, ou notre ethnie), on peut tout lui faire (torture, essais chimiques ou médicaux à l’insu de sa volonté).

5) Le garde-fou, la voie de sortie. Le chemin de l’espoir.

A) Le Respect de l’Autre.

a) Comme l’esprit est vite happé par les propagandes et les campagnes de haine qui embrument nos pensées et nous entraînent vers les ténèbres de l’ostracisme, il est indispensable qu’un garde-fou jalonne le parcours de notre vie pour nous montrer les limites à ne pas dépasser sous peine de tomber dans le fossé des haines et de la guerre. Pour nous montrer aussi le chemin du respect de l’autre, le chemin d’une vie plus heureuse pour chacun.

b) Ce garde-fou qui nous conduit vers la voie de sortie d’une spirale de guerre :

C’est la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

c) Elle doit être une référence constante.

Tant de manipulations peuvent être exercées pour que les peuples trouvent normal qu’on « réduise » temporairement bien sûr (c’est toujours temporaire) ses libertés et ses droits.

Des campagnes de peur sont reprises avec flamme par des médias, créant la terreur. Et de ce fait, amenant la population, affolée à accepter d’abolir ses propres droits, pour simplement vivre en sécurité. Mais dont le seul objectif est : amener leurs concitoyens à accepter des lois d’exception et faire exploser le garde-fou des droits de l’homme.

d) Les Droits de l’Homme : ne jamais les céder.

Quels que soient les hurlements médiatiques, le seul moyen de contourner les manoeuvres innommables et de se créer un futur apaisé : exiger le respect des droits de l’homme, en tous lieux et sans concession.

B) Toujours la seule réponse c’est Le Respect de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Présentation de chaque article de la Déclaration des Droits de l’Homme. C’est le respect de ces droits qui va nous mener à ce qui serait nécessaire à chacun des êtres humains de cette planète :

C) La Volonté de comprendre l’Autre.

– Comprendre sa différence, sa culture, sa religion, ses sciences et ses légendes.

– Chercher à le connaître dans toute sa diversité.

– Et découvrir en lui les parcelles de diamant d’un coeur qui nous ressemble.

Conclusion.

Si l’on fait ceci, si l’on s’y efforce en dépit de certains discours qui nous incitent à l’inverse, de comprendre l’autre et de maintenir en vigueur les préceptes de la Déclaration des Droits de l’Homme, alors existera pour nous tous des parcelles d’espoir à l’écho de ce monde.